
Après avoir un peu pesté contre La Poste et Apple au sujet des délais de réception de mon exemplaire de Snow Leopard (ça m’apprendra à le commander en ligne plutôt que d’aller le chercher chez le revendeur du coin…), c’est finalement juste avant le week-end que j’ai enfin pu installer la dernière version de l’OS d’Apple. Mon côté perfectionniste m’a poussé à faire une clean install et je ne le regrette pas, je pense que mon MacBook Pro en avait bien besoin.
Après seulement quelques jours d’utilisation, j’apprécie particulièrement la rapidité du Finder et de l’ensemble en général (en espérant que ça dure). Aussi l’apparition du scroll et de la hiérarchie dans la grille d’un dossier au sein du dock. Une feature qui, je sens, va m’être bien utile au quotidien. Sinon, QuickTime se pare de noir et d’un look bien plus sobre et plus “pratique”.
Pour le reste, j’en saurai plus quand toutes mes applis auront quelques semaines d’utilisation dans les pattes.
Me reste plus qu’à essayer Time Machine (depuis le temps…). Du temps justement, je vais tenter d’en trouver un peu en cette période de rentrée chargée : boulot avant ma dernière rentrée universitaire, reprise du sport, recherche d’appart, projet… D’ailleurs, je vous reparle de ce dernier point d’ici peu. Sorte de teasing. Léger.
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Annoncé il y a plusieurs mois maintenant, le projet de collab entre Louis Vuitton et Kanye “touche-à-tout” West avait enthousiasmé les amateurs de sneakers. Si je n’avais pas franchement tiqué lorsque les premiers visuels avaient été lâchés sur le Web, je dois dire que mon avis a bien évolué depuis leur sortie française il y a quelques jours.
La faute à la “Don’s”, le modèle le plus fin et sobre de la collection.
Avec mon envie folle de baskets en ce moment, j’aurais bien volontiers craqué pour le modèle tout noir, mais à presque 600 euros la paire, ce ne serait pas raisonnable. Non vraiment pas.
Une collaboration étonnante et réussie qui devrait trouver bonne place dans l’édition 2009 d’All Gone. La réponse au début de l’année 2010 !
Crédit photo : La MJC.
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Il y a quelques semaines, le Real Madrid explosait le record du plus gros transfert de l’histoire en s’offrant les services de Cristiano Ronaldo. Un record détenu par un certain Zidane depuis 2001, avec 75 millions d’euros. Aujourd’hui, c’est 94 millions. Oui, 94 000 000 d’euros. Avec les six zéros derrière, on se rend un peu plus compte de la somme. Marrant que ce record survienne lors du mercato qui a suivi la fameuse “crise mondiale”. Preuve s’il en est qu’il existe au moins deux mondes sur cette planète. “Ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent” diront certains. Ils ne sont probablement pas loin de la vérité.
Alors il y a ceux qui sont aux anges puis les autres (généralement plus nombreux) qui sont choqués par ces sommes astronomiques et qui crient au scandale. Reste que tout le monde sera bien content d’être devant le petit écran le mardi soir, en octobre prochain. Moi le premier.
Mais ce qui me surprend dans l’histoire, ce n’est pas le chèque XXXL signé par le club espagnol. Les joueurs de foot génèrent des millions (produits dérivés, contrats publicitaires…) et sont capables d’une chose qui n’a pas de prix : faire rêver les gens. Et dans quelques années, tout cela sera oublié lorsque le nouveau petit prodige, capable à la fois de centrer et d’être à la réception de sa propre passe pour marquer, signera pour 120 millions, toujours au Real Madrid.
Non, ce qui m’a réellement impressionné, c’est la cérémonie de présentation du joueur au public madrilène qui avait lieu hier soir.
Bien sûr, il y a le monde et des tribunes pleines. Près de 80 000 personnes. Mais la théâtralisation de l’évènement rend le tout hors-normes et un brin “faux”. C’est le sentiment que j’ai eu lorsque j’ai vu les images. Ce catwalk au milieu du terrain, ces objectifs de photographes disposés de part et d’autre, ces trophées alignés fièrement, ces anciennes gloires du foot, ce “Real Madrid” posé en gros sur la scène… J’ai tout de suite pensé à la saga Goal. Très mauvaise d’ailleurs.
Cette impression d’être dans un film. Une impression de mal à l’aise même. Tout cela est drôlement éloigné du ballon rond.
Crédit photo : Reuters.
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